Journalistes 100% Internet http://www.journaliste-internet.fr Un regard jeune et novateur sur l'actualité française. Wed, 01 May 2013 10:00:55 +0000 en-US hourly 1 http://wordpress.org/?v=3.5 Interview de Matthieu Paley, un photographe passionné http://www.journaliste-internet.fr/interview-de-matthieu-paley-un-photographe-passionne/ http://www.journaliste-internet.fr/interview-de-matthieu-paley-un-photographe-passionne/#comments Wed, 01 May 2013 10:00:20 +0000 CorentinV http://www.journaliste-internet.fr/?p=1463 Matthieu-Paley

Bonjour Matthieu, vous êtes photographe professionnel et avez écris un livre que l’on pourrait qualifier de documentaire sur un peuple méconnu : les Kirghizes afghans. Suite à près d’une dizaine de voyages au Pamir, leur lieu d’habitat qui est le point de départ des plus hautes chaînes de montagnes du monde, vous avez choisi d’aborder le sujet de la vie « singulière, rude et fascinante  d’un peuple attaché à sa terre, envers et contre tout. » Comment vous y êtes vous intéressés ?

La première rencontre avec eux a eu lieu au Pakistan alors que j’étais sur place dans le cadre de travaux pour des ONG et des projets personnels. Les kirghizes passaient alors en caravane, je les ai rencontrés dans une des bergeries où ils viennent commercer. Il n’y avait aucune information à leur sujet, à part de rares rapports d’anthropologues datant des années 1970. C’est leur différence qui m’a intrigué puis ils sont devenus une longue histoire dans ma vie de photographe.

 

Dans quelles conditions les Kirghizes afghans vivent-ils ?

Dans des conditions très difficiles. « Oubliés sur le toit du monde », ce n’est pas hyperbolique : 1200 personnes vivent à  4200 mètres d’altitude dans un isolement quasi-complet. Pour vous donner une idée, 3 semaines à pied aller-retour sont nécessaires pour aller à l’hôpital le plus proche, il est impossible de se soigner pour une rage de dent ou lors de complications dues à une grossesse. Leur isolement est seulement interrompu par des grandes expéditions, longuement préparées, dans les vallées basses pour le commerce.

Ces conditions sont difficiles à nos yeux, eux, ils ne connaissent pas d’autres façons de vivre. Leur vie est comme ça et pas autrement. Pour nous, un taux de mortalité infantile avoisinant les 50% est inimaginable mais c’est leur mode de vie.

 

Vous parlez d’attachement à leur terre, pourriez-vous l’expliquer ?

Leur terre, leur vie, c’est tout ce qu’ils connaissent. Ils n’ont que très peu de moyen de communication avec le monde extérieur et 95% des kirghizes ne savent ni lire ni écrire. Où peuvent-ils s’informer ? Descendre dans les vallées pour s’y installer est très compliqué.  Les kirghizes sont des musulmans avec un faciès mongol. Culturellement, ils sont très différents, c’est donc extrêmement difficile pour eux de s’assimiler avec les ismaéliens des vallées basses qui les entoure.

Il y a peut-être une éventualité, comme je l’évoque dans mon livre, celle de migrer au Kirghizstan. Pourtant même cette option parait difficilement imaginable puisqu’ en y allant ils perdraient leur statut, leur fierté d’être au Pamir. Ils seraient alors mêlés aux autres.

Une autre raison de leur attachement réside dans leurs ancêtres. Tous sont enterrés là-haut et ils sont attachés à leur lieu de sépulture. Le fait qu’ils y soient nés joue également.

 

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Comment avez-vous été accueilli là-bas ?

J’ai appris l’Ourdou (langue officielle parlé au Pakistan) puis le Wakhi (parlé dans les vallées basses et par la plupart des Kirghizes), la communication a alors été facilitée. [Pour info : Matthieu parle 6 langues]. Le contact avec les kirghizes dépend de la saison : l’hiver nous sommes accueillis dans une maison en boue, la « maison d’hôte » prévue pour les gens de passage puisque le froid rend impossible l’utilisation de la tente (-30 à   -40 degrés). On nous propose alors d’y rester et du thé nous est offert avec du pain. L’été, nous pouvons monter notre tente.

Au niveau du contact, ils sont bien évidemment très surpris en nous voyant arriver au Pamir mais le peuple afghan est très hospitalier, il est dans leurs mœurs d’ouvrir leurs portes aux voyageurs, aux étrangers.

 

Y a-t-il une rencontre qui vous a particulièrement marqué ?

Il y en a tellement… Peut-être l’histoire d’une femme, rencontrée en 2008 une première fois en hiver puis en 2011 et 2012. Elle est accro à l’opium comme à peu près 20% des kirghizes qui l’utilisent comme « tue l’ennui » ou comme médicament.

Lors d’une discussion, elle m’apprend qu’elle a déjà été 11 fois enceinte et qu’aucun de ses enfants n’avait survécu. Ce qui m’a étonné, c’est manière très détachée avec laquelle elle me l’a dit. Un peu comme si elle trouvait que « c’était pas de bol ».

C’est assez marquant de voir qu’un fait quelconque peut être accepté de manière extrêmement différente selon les sociétés. Les kirghizes sont tellement habitués à être en contact avec la mort que lorsqu’elle arrive, ils l’acceptent. Contrairement aux occidentaux, ils acceptent beaucoup plus facilement, ils la craignent tout autant mais n’ont pas l’espérance d’y échapper, de changer son destin. La mort est là, rien ne sert de la fuir.

 

Ces peuples vous ont certainement beaucoup apporté, pensez-vous que vous leur avez également fait découvrir des choses ?

Certainement, je vais y retourner donc on ne peut pas dire que l’aventure est terminée mais je suis connu par les gens de là-bas, ils savent qui je suis. Où j’ai marqué les esprits, c’est en ramenant des lettres de kirghizes qui avaient fui le Pamir lorsque les Russes sont arrivés à Kaboul en 1979. J’ai permis à plusieurs d’entre eux d’avoir des nouvelles de familles kirghizes qui s’étaient refugiées en Turquie et dont ils n’avaient plus aucune nouvelle. [Pour en savoir plus sur les lettres que Matthieu a ramenées, nous vous conseillons de lire son livre « Oubliés sur le toit du monde » aux Editions de la Martinière.]

 

Ce n’est pas votre première publication sur l’Asie et ses habitants (sur la Sibérie, la Mongolie puis Pamir), qu’est-ce qui vous fascine dans les mœurs de ce continent ?

Ce n’est pas cette zone qui me passionne particulièrement, c’est plutôt de comprendre le fonctionnement d’une communauté qui m’intéresse. Je te dis ça aujourd’hui, peut-être que demain ce sera pour d’autres raisons mais c’est vrai qu’en tant que photographe, pouvoir observer un esprit de communauté et essayer de le révéler en image de montrer des choses, des habitudes même banales qui relient les gens, c’est ce que je recherche.

 

Vous vous considérez plutôt comme un photographe ou un reporter à part entière ?

Moi, les titres me gonflent ! Je ne suis pas un grand reporter, je ne fais qu’1 m 83 ! [Rire] J’essaye de prendre des belles images mais pas seulement. Je veux qu’elles aient un sens c’est pourquoi j’essaye de connaitre le sujet. Je ne peux pas être objectif puisque je me plonge vraiment dans leur culture. Je suis très curieux de nature, je prends énormément de notes, je trouve ça très important. J’estime que prendre une photo c’est bien mais la connaitre c’est mieux. Il y a une dimension psychologique – le rapport au sujet – qui me passionne particulièrement dans le métier de photographe.

 

Vous êtes l’un des deux seuls photographes français à être sous contrat avec la « National Geographic », titre très envié dans le milieu du reportage et la photo. Comment êtes-vous parvenu à décrocher ce contrat et quels sont ses avantages ?

Je suis allé en juillet 2011 à leur siège, à Washington. Je leur ai présenté mon portfolio  et leur ai proposé un sujet qui les a intéressés. Rien que décrocher ce rendez-vous n’est pas une mince affaire puisqu’ils reçoivent 30 à 40 demandes de rendez-vous tous les jours. Ils m’ont dit qu’ils étaient contents de m’avoir rencontré et qu’ils reprendraient contact avec moi. Puis fin août j’ai rencontré le rédacteur en chef photo du National Geographic au festival de Perpignan, nous avons parlé de mon projet. Ils m’ont alors recontacté quelques mois plus tard en me demandant d’y retourner. Depuis je suis sous contrat avec le magazine.

Concrètement, je produis un sujet avec eux. Je travaille directement avec la base du magazine aux USA et une éditrice m’est attitrée. Plus tard je suis retourné en Afghanistan avec un écrivain de National Geographic pour écrire l’article. Ils m’ont également fournit un BGAN pour que j’envoie des images et du texte qui était mis directement sur le site du National Geographic – pour le « making off » de l’article. [une station satellite qui permet d’acheminer simultanément de la voix et des données à haut débit au moyen d’un simple terminal portable et utilisable dans le monde entier.]

Le magazine est reconnu pour la qualité de son édition et de ses photographies. Les travaux de certains des meilleurs photojournalistes du monde ont été publiés dans ses pages. Avec 40 millions de lecteurs chaque mois, c’est tout simplement le plus prestigieux magazine dans mon domaine. Ils ont de tels moyens que produire un article pour leur magazine s’apparente presque à la réalisation d’un livre.

Préparer un voyage dans un environnement aussi hostile et reculé que le Pamir Afghan, c’est difficile et long. Comme cette région est dépourvue de tout, c’est vraiment l’aventure. Dans ce contexte, avoir l’appui de National Geographic était idéal.

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Pour en savoir plus sur le livre de Matthieu Paley, c’est par ici :

http://www.pamirbook.com/LeLivre.html

Le site du photographe : www.paleyphoto.com

Sa page Facebook : https://www.facebook.com/Paleyphoto

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Un enfant de 7 ans retrouvé mort dans la Chèze http://www.journaliste-internet.fr/un-enfant-de-7-ans-retrouve-mort-dans-la-cheze/ http://www.journaliste-internet.fr/un-enfant-de-7-ans-retrouve-mort-dans-la-cheze/#comments Wed, 01 May 2013 09:11:51 +0000 EugenieC. http://www.journaliste-internet.fr/?p=1469

 

Mardi après-midi, un petit garçon de 7 ans était porté disparu. D’importantes recherches étaient engagées autour de l’étang de La Chèze situé dans les Côtes-d’Armor (22), où le vélo de l’enfant avait été retrouvé. Gendarmes, maitres-chiens et pompiers plongeurs quadrillent alors le secteur espérant trouver des traces du disparu. Malheureusement, dans l’eau, les recherches sont difficiles.

La victime était un jeune passionné de pêche. Il faisait partie de l’école de pêche de la Chèze depuis la création de celle-ci il y a environ deux ans. D’après l’association, le jeune garçon ne manquait jamais un cours. Dans l’après-midi, l’enfant avait accompagné sa mère pêcher et jouait autour de l’étang. Après l’avoir perdu de vue, la mère l’a cherché seule pendant près de 30 minutes puis avait lancé l’alerte.

A 18h45, le corps sans vie du petit garçon est retrouvé dans un cours d’eau longeant l’étang (le Lié).

Des hypothèses quant à la chute et la mort de l’enfant sont évoquées. Selon les professionnels présents, le garçon aurait pu tomber de vélo et atterrir dans le Lié. Ne savant pas nager, la victime s’est donc noyée.

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Jeunes talents. http://www.journaliste-internet.fr/jeunes-talents/ http://www.journaliste-internet.fr/jeunes-talents/#comments Wed, 24 Apr 2013 19:57:06 +0000 CamilleB http://www.journaliste-internet.fr/?p=1457    269916_512728688739251_288351150_n

     Trois jeunes du petit village de Sauvagnon, en Aquitaine, ont dévoilé leur talent lors d’un annuel Cabaret. Ils ont formé un groupe de rap le « 64’astrophe » qui deviendra peut-être le nouveau groupe de rap phare dans le futur. Quels sont leurs projets ? Ce groupe se compose de jeunes hommes : Kevin (Black Daddy) , Majid (Dijem) et Steven(Naz Naz). Lors d’une interview, Kevin nous a dévoilé la face encore cachée du 64’astrophe.

Quel est le concept du Cabaret ?

Le cabaret était un spectacle organisé dans lequel on a pu retrouver du cirque, du théâtre, du rock ainsi que du rap. Le concept était de familiariser le public avec notre innovation, qu’il se prenne au jeu… Nous avons donc créé trois musiques dont deux qui se rapprochaient plus de la moyen d’âge du public. Aussi, le gagnant du concours se décidait par le vote du jury et les applaudissements du public. Pour récompense : la première partie d’un concert. Lequel ? Je ne sais pas, mais je sais que nous avons gagné et que ce prix nous reviendra.

Depuis combien de temps rappez-vous ? Voulez-vous en faire votre métier ?

Je rap vraiment depuis quelques mois avec Steven et Majid. On crée nos propres instrus’, nos propres paroles ainsi que notre « flowww ». Il ne faut pas confondre écrire une histoire et s’inventer une histoire ! Sinon, on pourrait dire que tout le monde peut faire du rap…Et oui, nous voulons en faire un métier. Aujourd’hui, nous avons rendez-vous avec la CAF afin de défendre notre projet de toutes les manières : chant écrit, graphisme, mode… .Afin d’obtenir une aide financière de plus de 2000 euros : c’est ce qui pourrait faire décoller notre projet…

De quoi vous inspirez-vous dans vos chansons ?

Comme beaucoup d’artistes, on s’inspire de notre vie, de notre vécu. Il ne faut surtout pas se l’imaginer sinon ça ne passera pas. Le vécu tu l’as ou tu ne l’as pas. Et grâce à celui que nous avons, nous avons pu sortir un CD de cinq chansons il y a quelques mois mais il n’a pas était médiatiser afin d’intriguer toute l’Aquitaine et de sortir tout ça au moment voulu.

Est-ce que le rap est une passion ? Quels sont vos objectifs ?

Aujourd’hui,  je pense avoir trois à quatre chansons à moi tout seul et deux ou trois avec le groupe. Maintenant, est-ce une passion ? Oui, ça l’est. J’essaye de tout faire pour que le public soit compréhensif envers nos textes, qu’il comprenne notre vécu tout en « s’enjaillant » parce que il y a « du flow ».

Nous avons des contacts pour des maisons de disques etc. Donc maintenant le but est de grimper les échelons, construire une maquette avec notre nom de groupe 64′astrophe et pourquoi pas séduire une maison de disque.

 

Ce sont donc des jeunes pleins d’ambitions qui traversent notre époque. Et le philosophe Rousseau a dit « Chaque homme apporte en naissant un caractère, un génie et des talents qui lui sont propres. » ; pour le 64’astrophe, c’est le rap. Souhaitons-leur bonne chance pour le long chemin qui les attend dans le domaine de la musique et un énorme succès !

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#Willpower, un super pouvoir un peu faible http://www.journaliste-internet.fr/willpower-un-super-pouvoir-un-peu-faible/ http://www.journaliste-internet.fr/willpower-un-super-pouvoir-un-peu-faible/#comments Wed, 24 Apr 2013 13:40:13 +0000 Alex http://www.journaliste-internet.fr/?p=1451

Will power

Le dernier album de Will.i.Am est enfin sorti, après une attente insoutenable pour les fans, et 3 singles, #Willpower est enfin là !

Will.i.am…Qui ne le connaît pas? Il fut l’un des fondateurs du groupes “The Black Eyed Peas”, obtenant ainsi l’un des plus gros succès dans le monde, il a collaboré et fait connaître David Guetta, il passe au moins 10 fois par jour sur les plus grandes stations de radio, il a déjà fait parlé de lui en solo avec quelques albums plutôt réussis, bref, on attendait beaucoup de ce nouvel album, et c’est une très grosse déception…

#Willpower contient 15 titres, et trois en bonus track, sur les 15, seuls 3 sont sans collaboration. Cette petite manie qui est apparue il y a quelques années et qui consistent à se donner de la valeur en s’associant à de grandes stars a un peu déviée pour qu’aujourd’hui on s’aperçoivent que de grandes stars comme Will.i.am le fassent, et dans ce cas là, ce n’est pas très concluant.

Afrojack, Britney Spears, Justin Bieber, Chris Brown, et d’autres, voici ce qui vous attend sur cet album. Une introduction sans collaboration avec “Good Morning”, puis vient “Hello” avec Afrojack, et s’en suit 2 singles ayant plutôt bien marché, ce grâce à leur production : “This is love”, produit par Steve Angello et Sebastian Ingrosso, et “Scream and Shout”, produit par Basto.

Hormis ces deux singles, les précédents morceaux ne sont pas si géniaux, mais le pire arrive : “Let’s go” avec Chris Brown. En soit, il aurait pu être un tant soit peu acceptable, mais il s’avère être un plagiat flagrant et sans énorme retouche d’un titre des producteurs russe Arty et Mat Zo. A cet instant,  Will perd une très grande crédibilité et beaucoup de sa valeur aux yeux de ses fans.

L’album se poursuit tant bien que mal, des sons très peu recherchés, des reprises ou des influences trop grandes sur certains genre dubstep/Complextro sans grande amélioration, bref, cet album est long à écouter…  Peut être le “Fall Down” avec Miley Cirus, qui sort un peu du lot, mais sans grand émerveillement…

 

Un album creux, sans âme, voila ce qu’est #Willpower. Assimilé à un nom pareil, il décrédibilise totalement l’artiste, et détruit ses fans, bref, à oublier.

That Power – Bieber Will i am

 

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Un voleur exhibitionniste à Saint Malo http://www.journaliste-internet.fr/un-voleur-exhibitionniste-a-saint-malo/ http://www.journaliste-internet.fr/un-voleur-exhibitionniste-a-saint-malo/#comments Wed, 24 Apr 2013 10:00:59 +0000 EugenieC. http://www.journaliste-internet.fr/?p=1445

Vendredi après-midi, un trentenaire en vacances, s’est exhibé à Saint Malo :

Cet homme, originaire de la région parisienne, était venu passer quelques jours sur la Côte avec ses amis (qui ne doivent pas être déçus du voyage!). Souffrant d’ors et déjà de troubles de la personnalité, le trentenaire avait consommé des champignons hallucinogènes, d’où son comportement hors du commun.

A 13h40, nu et tenant des propos incohérents, il entre chez un opticien de Saint-Servan. Après être sorti du magasin, l’homme court en direction d’une dame et lui arrache ses clefs de voiture ! L’inconnu file alors en direction de Dinard à bord de la voiture volé. Cependant, dans la descente du barrage, le vacancier perd le contrôle et son échappée prend fin au pied de la falaise. Mais l’homme ne s’arrête pas là !

Dès son arrivée sur le parking du barrage, il tente de voler un autre véhicule. Sa première victime est une jeune maman, qui parvient à s’enfermer dans son habitacle pour échapper au vacancier. Pas découragé pour autant, l’exhibitionniste s’attaque alors à un couple plus âgé, au moyen de coups de poing et de gestes en tous sens.

Puis, les policiers arrivent, ce qui entraîne la fuite du trentenaire qui enjambe alors les balustrades du barrage. Quelques minutes plus tard, l’homme se jette à l’eau sous les regards étonnés des pêcheurs et des automobilistes. Les pompiers arrivent pour lui porter secours.

Vers 14h20, soit moins d’une heure avant le début ses aventures, l’homme est repêché, sain et sauf.

Les vacances du trentenaire se finissent au service psychiatrie… pas évident que cette escapade bretonne ne lui laisse que de bons souvenirs !

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“Quand je fermais les yeux, c’était des monstres…” http://www.journaliste-internet.fr/quand-je-fermais-les-yeux-cetait-des-monstres/ http://www.journaliste-internet.fr/quand-je-fermais-les-yeux-cetait-des-monstres/#comments Wed, 24 Apr 2013 10:00:57 +0000 MargauxH http://www.journaliste-internet.fr/?p=1402 Aïssa Lacheb a passé 18 ans de sa vie en prison, condamné après plusieurs braquages. En 2001, alors qu’il est toujours incarcéré, il se lance dans l’écriture et raconte son expérience à travers son Plaidoyer pour les justes.Treize ans après, il nous fait partager à nouveau son expérience de la détention dans Scènes de la vie carcérale.

Ce roman retrace ses souvenirs de prison jetés pêle-mêle, sans souci de la chronologie ou du lieu. Compréhensible quand on réalise que la notion de temps est traître et insensée en prison. “J’écris la taule en la nommant une. J’ai fait le tour de la France carcérale. La prison, c’est le même principe partout : l’enfermement par des murs concrets de pierre et de béton. Inutile de préciser où cela se passait. C’était la taule, simplement. Ici, ailleurs, n’importe… Le temps n’a aucune importance. Aucune unité ni de temps ni de lieu dans ce qui m’est revenu en mémoire et que je relate ici.”
S’il revient sur cette période de sa vie, c’est pour parler de ceux qu’il a rencontré dans la dureté de la prison, de ce qu’il a vu derrière les murs infranchissables. Il décrit des anecdotes violentes de la routine quotidienne de ces hommes déchus : il détaille par exemple un certain nombre de crimes commis par ses codétenus. En parlant des pédophiles, il dit “Quand je fermais les yeux c’était des monstres, et quand je les ouvrais ils étaient là, devant moi, tout ce qu’il y a de plus humain… “

Mais il le fait avec retenue : si crus soient ses souvenirs, il a une manière agréable de nous les raconter, particularité s’explique surement par le recul qu’il adopte systématiquement. On découvre des faits insolites, par exemple que les détenus aiment mieux vivre dans les anciennes prisons car les neuves sont trop aseptisées, on est admiratif devant sa volonté de se cultiver, on est frappé de découvrir que même entre prisonniers subsiste une hiérarchie et un instinct grégaire sans lequel on ne peut espérer se faire une place.

Pendant ses 18 ans de prison, l’auteur a séjourné dans de nombreux établissements pénitenciers différents, il est donc en mesure de juger les conditions de vie qui y règnent et les conséquences de la prison. Car si la prison lui a servi à s’enrichir culturellement – aujourd’hui, il a un diplôme d’infirmier – il est une exception : en prison, “on laisse les gens végéter dans l’oisiveté. Il y en a qui font des efforts pour s’en sortir en essayant d’étudier, mais c’est très difficile pour eux.

J’aurais aimé qu’il entre encore plus dans les détails sur les conditions de vie des détenus, qu’il raconte plus précisément toutes ces anecdotes… Au final je suis restée sur ma faim, mais c’était le prix pour un livre court et accessible au grand public. Un roman humain, grave, effroyable, poignant : que l’on n’aime ou non, ces souvenirs d’un ancien détenu sont dignes d’intérêt.

 

 

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Les 10 sites les plus visités http://www.journaliste-internet.fr/les-10-sites-les-plus-visites/ http://www.journaliste-internet.fr/les-10-sites-les-plus-visites/#comments Wed, 17 Apr 2013 10:01:18 +0000 CorentinV http://www.journaliste-internet.fr/?p=1431 top10sitesweb

Qui règne sur la toile ? Quel est le site le plus visité ? Avec combien de visiteurs ? Nous vous apportons les réponses à ces questions.

1. Google

Google, géant américain de la recherche sur internet occupe la première place de se classement. Google offre plusieurs services notamment le stockage dans le cloud, la recherche, etc.

2. Facebook

Le réseau social, facebook, le plus gros réseau au monde d’amis. Facebook compte aujourd’hui plus de 600 millions d’utilisateurs actifs.

3. Youtube

Le site de vidéos permet le visionnage et le partage de vidéos sur le net. Très simple d’accès, partout dans le monde, Youtube permet de partager des vidéos facilement, rapidement et avec un rendu très agréable.

4. Yahoo

Yahoo est un service électronique de messagerie sur internet. Yahoo offre aussi un service de recherches sur internet ainsi que de l’information.

5. Blogger :

Le service gratuit de blogging de google, qui permet de se créer un blog (site personnel) très rapidement et de manière réussie. Son émergence souligne l’envie des internautes d’exister sur la toile par le biais d’un espace sur lequel n’importe qui peut nous lire, débattre avec nous et créer des relations virtuelles avec nous.

6. Baidu

Concurrent direct de Yahoo  et des autres géants américains, le chinois Baidu, est à la 6ème place dans se classement mondial. Ce rang nous prouve que la Chine émerge également sur la toile. Baidu offre plus de 50 services comme des cartes, des mp3, des images, etc.

7. Wikipédia

Wikipédia est l’encyclopédie libre en ligne, collaboratrice et multi langues. Lancé en 2001, Wikipédia est aujourd’hui le 7ème site web le plus visité. Accessible gratuitement, tout le monde peut y partager des informations sur plusieurs sujets divers.

8. Live

Live, est un ensemble de service en ligne du géant Microsoft. On retrouve notamment la messagerie  Le stockage en ligne, une galerie de photo, etc. Ils ont perdu gros avec la disparition du fameux MSN qui était utilisé par les jeunes avant l’arrivée de facebook…

9. Twitter

Twitter, le site de partage de message de 140 caractères. Concurrent de facebook, il permet de partager, d’échanger simplement des informations et plus encore, à l’aide de messages courts.

10. QQ

Tencent QQ, est le plus populaire des services de messagerie en Chine. Avec plus de 600 millions de comptes actifs. QQ est devenu la plus grand communauté en ligne au monde. QQ offre des services de mail, des jeux et encore de la recherche.

 

Du côté de chez nous, c’est Leboncoin qui s’empare de la première place en terme de visites d’un site web français. Entre émergence des sites chinois et domination américaine, internet est finalement un reflet de la situation économique et le positionnement à l’innovation de chacun des pays. Les USA ont une certaine avance sur leurs concurrents européens et asiatiques mais leur marge de manœuvre se réduit et il est possible que Baidu (le moteur de recherche chinois) détrône Google dans un futur proche.

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Mmh…Ça sent bon l’été. http://www.journaliste-internet.fr/mmh-ca-sent-bon-lete/ http://www.journaliste-internet.fr/mmh-ca-sent-bon-lete/#comments Wed, 17 Apr 2013 10:00:53 +0000 CamilleB http://www.journaliste-internet.fr/?p=1404 plage_R

 

Le sud-ouest est connu pour ses plages, son grand soleil, ses festivités… Mais après un hiver interminable, tous les béarnais perdaient espoir. Le froid et la pluie ne voulaient laisser place au printemps. Les manteaux et les parapluies restaient indispensables et dans les villes et villages du sud, les habitants commençaient à blêmir de l’arrivée si tardive du soleil.

Mais, ce dimanche, la grosse sphère jaune a enfin dévoilé de beaux rayons.

Ce weekend, pour la première fois de l’année la chaleur s’est installée sur tout le territoire avec une moyenne de 24°C. Le record a été atteint par la ville de Dax, dans le sud-ouest avec une température de 31°C. L’été arrive-t-il à petits pas ? Les habitudes de cette saison se sont retrouvées en une seule journée.

Nous avions tous perdu l’habitude de cette forte chaleur. Le remède ? L’eau. Et l’eau signifie la plage. Un exode massif s’est donc fait remarqué vers les littoraux du sud : Biarritz, Hossegor, Arcachon et toutes les grandes plages béarnaises ont été prises d’assaut par des « touristes d’une petite journée ». Les plages étaient bondées comme en plein été. Parasols, serviettes, glacières, château de sable…tout était réuni pour faire croire aux grandes vacances. Les restaurants, les petits bars et même les marchands de glace ont repris leur commerce sous une foule toujours plus grande.

Cependant, quand il y a foule, il y a forcément bouchons… Et oui, une des plus grandes habitudes de nos étés est l’attente dans la voiture. Les bouchons de ce weekend ont été considérables, parfois de plus de 5 kilomètres. Maëva, 20 ans nous en parle : « Moi j’ai choisi Biarritz. J’y allais souvent avec mes parents quand j’étais petite. Les premiers rayons du soleil ont été l’occasion de faire un « plouf » afin de rappeler l’été, on a tous foncé à la plage. Au final, on a eu d’interminables bouchons sur la route. J’ai de la chance car j’habite à seulement 1h/1h15 de la plage ; mais pour ceux qui venaient de loin, ces bouchons ont dû être difficiles. L’eau n’était pas très chaude mais la température était si élevé qu’on était obligés d’aller se rafraîchir. Encore un petit mois, et on va pouvoir nager ».

Nous pouvons dire que le temps a sauté le printemps. L’été, que l’on attend toute l’année, arrive précocement pour le bonheur de tous. Les plages du Sud-Ouest sont prêtes à vous accueillir. Et n’oublions pas, dans moins d’un mois, les fêtes traditionnelles de tous les petits villages vont commencer ; le Béarn et ses meilleures festivités.

 

    Petite info’ : Un nouveau stade de football est prévu à Bordeaux pour l’été 2015 et accueillera l’Euro 2016 de foot en France. Ce dimanche, la première pierre de ce nouveau bien bordelais a été posée par le maire de Bordeaux, Alain Juppé.

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Dans les coulisses d’un prix littéraire http://www.journaliste-internet.fr/dans-les-coulisses-dun-prix-litteraire/ http://www.journaliste-internet.fr/dans-les-coulisses-dun-prix-litteraire/#comments Wed, 17 Apr 2013 10:00:52 +0000 MargauxH http://www.journaliste-internet.fr/?p=1389 POF EV 2013

Les dix jurés du Prix Ouest France 2013 et les 5 livres finalistes

 

 

 

 

 

 

 

 

Ce week-end, j’ai participé à la première sélection du prix littéraire Ouest France Etonnants Voyageurs. Je vous emmène au cœur des délibérations… 6h00. Le réveil a été dur… Mais le sacrifice de ma grasse matinée est justifié : ce matin, on m’attend à la rédaction du journal Ouest France de Rennes. J’ai été sélectionnée pour faire partie du jury qui décernera le Prix Ouest France Étonnants Voyageurs 2013. Ce prix attribué exclusivement par des jeunes récompense chaque année un auteur en lui offrant un chèque de 10.000€ et une promotion par le journal. De quoi changer la vie d’un auteur, une tâche conséquente qui repose donc maintenant sur mes épaules et celles des 9 autres jurés !

9h30. J’y suis ! Je fais quelque pas hésitants dans l’impressionnante rédaction du Pré Botté, le siège de Ouest France à son origine. Je sympathise rapidement avec les autres membres du jury, avec lesquels j’ai de nombreux points communs. Nous rencontrons aussi Hervé Bertho qui dirige le Dimanche Ouest France ; Sorj Chalendon, journaliste au Canard Enchainé, Yahia Belaskri qui a gagné le prix en 2011… Ravis de partager leur expérience, c’était l’occasion rêvée pour leur poser des questions sur leurs parcours respectifs.

Vinrent ensuite les délibérations. Ce fut un échange très intéressant et gratifiant : les adultes avaient pour mot d’ordre de ne pas parler pour ne pas influencer sur nos choix, ils nous accordaient une liberté totale. Nous avons donc partagé nos avis, nos coups de cœur, nos déceptions, les agréables surprises qui sont apparues derrière une couverture peu prometteuse… sans aucune restrictions, pour notre plus grand bonheur.

Le choix a été difficile : parmi les 10 livres sélectionnés, nous ne devions en garder que 5. Heureusement, nos préférences étaient assez homogènes. Nous avons retenu Hubert Haddad pour son poétique Le peintre d’éventail ; l’émouvant Si tout n’a pas péri avec mon innocence de Emmanuelle Bayamack-Tam; Michelle Tourneur pour La beauté m’assassine; le récit du dangereux périple en Corée du Nord de Jean-Luc Coatalem Nouilles froides à Pyongyang ainsi que l’insolite Scènes de la vie carcérale de Aïssa Lacheb-Boukachache.

Après des photos de groupes et des portraits pour le journal, nous avons poursuivi la journée autour d’un déjeuner dans un bon restaurant de Rennes, un repas chaleureux et enrichissant. Le courant est très bien passé entre nous. Avant de nous quitter nous avons échangé nos coordonnées : nous sommes maintenant en tête de liste pour obtenir des stages à la rédaction !

Prochain rendez vous : le festival international du livre Étonnants Voyageurs, qui se déroulera du 18 au 20 mai. A cette occasion, nous sommes invités tous les dix pour un week-end entier à Saint Malo, pendant lequel nous choisirons le livre gagnant. Les 5 écrivains finalistes seront présents et bien d’autres, de belles rencontres en perspective.

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Puggy go To win the Word http://www.journaliste-internet.fr/puggy-go-to-wind-the-word/ http://www.journaliste-internet.fr/puggy-go-to-wind-the-word/#comments Wed, 17 Apr 2013 10:00:34 +0000 Alex http://www.journaliste-internet.fr/?p=1419 Puggy

Ce mois-ci, le groupe Belge Puggy sort son troisième album : To win the word.

De plus en plus célèbre, le groupe belge Puggy continue à faire parler de lui avec ce troisième album intitulé “To win the word”. Un petit concentré de tube Rock très agréable à écouter.Des guitares endiablées ou au contraire, très calmes, des mélodies passant de sages à excitées, cet album est un très bon emblème de la scène pop-rock actuelle.

Une intro plutôt rock et très rythmée, avec les titres “To win the word ” et “give us what we want”, puis on se calme un peu avec un son pourtant très puissant : “someones makes no sound” et sa batterie parfaite.

“Goes like this”, piste numéro 4, très rythmée et très joyeuse, une bonne originalité, et un synthé attirant, surement un des titres les plus prometteur de l’album. Enchaînée par un “Everyone learns to forget” magnifique, avec son piano rendant le tout très émotionnel, progression instrumentale et crescendo boostant toute l’oeuvre.

Tout l’album alterne les sons rythmés et les sons calmes, de l’élégance et de la beauté émotionnelle (“Im happy”, “Everyone learns to forget”) à des sons plus bougeant et plus rock’n roll ( “love that feeling”, To win the word”), l’album est un petit bijou qui atteindra surement son but de “gagner le monde”…

 

Puggy – To win the word

 

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